CHEIKH AHMED TIDIANE CHEIKH IBRAHIMA LE KHALIFA DE LA DECENNIE COURONNE D’HONNEUR par BAYE MALE

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Ecoutez ce cœur qui bat comme un tambour,
Ce cœur qui flambeau, brûle et se consume,
Ce cœur qui fredonne comme un troubadour,
Qui se plie à la volonté du maitre suprême,
Recevez mes vers comme des symphonies,
Que vous exécutâtes sur les touches houleuses,
Des cœurs, garant de la prophétie majestueuse,
De vos prodiges accomplis devant vos ennemis,
Le Khalifa Centenaire couronné d’honneur,
PAPA CHEIKH est reparti pour trouver le seigneur,
Laissant sur nous un feu ardent qui brule mieux,
Et d’étranges visions qui emplissaient nos yeux,

Je vous tiens un serment que dans mon âme j’avais,
Vous que les langues les plus éloquentes, a revu,
Ne peuvent pas dresser le portrait parfait,
Vous qui avait déversé le kawssara à flot,
Que certains ont voulu garder huit clos.
AL KHALIFA! Tu as permis, par la Grâce du Tout puissant à la parole
De Barham de se vérifier et de prendre son envol.
Je ne vais, toutefois vous pleurer je vous avise.
Les sanglots de la terre et les prières du ciel me suffisent.
La nouvelle de votre départ était tombée dans les maisons,
Comme un couperet et les disciples de tous horizons,
Confondus se rallièrent à Médin a Baye avec raison
Aujourd’hui je revois votre image
Dans tous les coins et vos disciples sages
Car c’est aux fruits qu’on reconnait l’arbre

Je vous tiens un serment que dans mon âme j’avais,
Vous que les langues les plus éloquentes, a revu,
Ne peuvent pas dresser le portrait parfait,
Vous qui avait déversé le kawssara à flot,
Que certains ont voulu garder huit clos.
Papa Cheikh ! Tu as permis, par la Grâce du Tout puissant à la parole
De Barham de se vérifier et de prendre son envol.
Je ne vais, toutefois vous pleurer je vous avise.
Les sanglots de la terre et les prières du ciel me suffisent.
La nouvelle de votre départ était tombée dans les maisons,
Comme un couperet et les disciples de tous horizons,
Confondus se rallièrent à Médina Baye avec raison
Aujourd’hui je revois votre image
Dans tous les coins et vos disciples sages
Car c’est aux fruits qu’on reconnait l’arbre

BAYE MALE

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