Le ‘arif doit se comporter comme un être effacé dans la présence divine, comme un mort par rapport à tous ses désirs. Il n’agit que par le Vrai (al-Haqq).
Si l’on lui pose la question «Que voulez-vous ?»
Il répondra en disant
«Je ne veux que ce que le Vrai, le glorieux, le Très-Haut, veut de moi».
Il est donc réduit à néant par rapport à sa propre volonté. Il n’agit que selon ce que le Vrai veut de lui, partout, dans ses mouvements, ses immobilités, ses fluctuations et ses volontés.
Source: Samba_Ebraheem